|
| | Après l'estomac, on passe au corps ? ~ | |
| |
| Auteur | Message |
|---|
Wunjo 'Dan' Ebels ♦ Conseiller de vente ~ Jouets

535 Age: 25 Job: Vendeur de jouets pour enfants Sport/s: Athlétisme Localisation: Au magasin de peluches, probablement Humeur: Optimiste
KMO
:
 | Sujet: Re: Après l'estomac, on passe au corps ? ~ Lun 13 Fév - 21:59 | |
| ~ Avant 23h30 ♥ ~
« J’en sais rien, c’est toi qui a dit que tu me voyais pas seul, ça devait bien être basé sur quelque chose, non ? » Et dans la mesure où Wun n’avait fait aucune allusion á un(e) potentiel(le) copain/copine, ça devait forcément être basé sur son attitude… non ? Généralement parlant, les gens célibataire étaient beaucoup plus à l’affut que ceux casés, ce qui constituait effectivement un changement d’attitude. Wun n’ayant, en fait, jamais été dans une relation tout á fait sérieuse –longue, régulière, oui, mais sérieuse, non- il ne savait pas si son comportement s’en trouverait changer. Probablement pas des masses… Les vieilles habitudes ont la vie dure et cela incluait les habitudes de célibataires.
Le plus grand des deux pivota sur lui-même après avoir fini sa cigarette adoptant une nouvelle position qui permettait au russe de capter son regard plus facilement Lorsque le brun reprit la parole, Wun éclata d’un rire bref. L’image pas catholique de lui-même se tapant des carottes s’incrusta dans son esprit… super, vraiment. Il secoua la tête, songeant que cela effacerait peut être la chose –un peu comme c’est tableau que les enfants ont pour dessiner, qui effacent tout quand on les secoue. Ca ne marcha pas. Histoire de remplacer ce tableau mental par un autre, il décida de se concentrer sur un autre sujet, á savoir Kuro, posant son regard sur son ventre cette fois –après le dos, il faut varier les plaisirs visuels, non ? « Un tas, je n’irai pas jusque-là, mais quelques-uns ouais… » En même temps, c’était le principe, non ? Si c’était sans jamais aller plus loin, il fallait bien remplacer la longévité par la quantité, sinon il risquait de rapidement s’ennuyer. Il y avait quelques exceptions á la régle, Lin’ par exemple, même si á vrai dire il ne l’avait pas vu depuis un moment maintenant. Le blond esquissa un sourire. Cette histoire de légumes virait vraiment au n’importe quoi, mais le n’importe quoi lui avait toujours plu… « Je ne suis pas très doué pour entretenir des relations » Ajouta-t-il en guise d’explication. Et puis surtout, cela lui évitait d’avoir á faire des efforts supplémentaires. Par exemple, pour une aventure d’un soir, il se fichait pas mal de la personnalité de la personne, et notamment de savoir s’ils avaient des points communs ou, á défaut, s’il était agréable de discuter avec. Alors que lorsqu’on voulait s’engager dans une relation ou simili- relation ou peu importe le terme, il fallait s’assurer qu’il y avait un minimum de compatibilité. Et là, ça se corsait, parce que mine de rien, le caractère de Wun n’était pas compatible avec des tonnes de gens –bon, il le faisait aussi un peu exprès….
Il avait réussi à capter son regard, de nouveau, et Wunjo crut distinguer l’ombre d’un frisson secouer la nuque et l’échine du jeune homme, mais sans certitude.
« Ah ! Donc il s’appelle Tsu ! » Oui, c’était la première fois que Kuro laissait échapper son nom. Jusque-là, pour Wun, il s’agissait de la carotte de Kuro ou du blond… ou de la carotte blonde, mais là ça devenait ridicule, et le voilà qui imaginait une carotte avec une perruque blonde… génial. « Je ne pense rien » Répondit Wun, amusé que Kuro réagisse au quart de tour. Bon, il le cherchait, aussi. « Je ne renseigne. Y a des gens qui raisonnent comme ça après tout » Des gens que, visiblement, ni Wun ni Kuro ne comprenaient. C’était mignon, quelque part, mais c’était surtout naïf. Et puis c’était de la torture gratuite ET inutile. Cela dit, Wun avait déjà remarqué que certains personnes se complaisaient parfaitement dans l’abstinence –temporaire, certes. Il ne savait pas s’il les plaignait ou les enviait. En fait il s’en fichait, il ne se plaignait pas de son sort, il ne vivait pas dans la frustration. Probablement pas dans l’épanouissement le plus total non plus, mais bon, il s’en accommodait plutôt bien… pour l’instant du moins. La question le fit doucement sourire. Wun ne croyait pas au Grand Amour, donc il ne croyait pas non plus á La Personne. Il était très mauvais croyant en fait, pratiquant bien plus vastement le scepticisme. Un type un peu désabusé, mais avec un moral d’acier malgré tout. Une drôle de combinaison en somme. « LA personne n’existe pas d’après moi. Mais pour les gens qui y croient et qui n’assument pas leurs pulsions, c’est une excuse bien commode » Expliqua-t-il, répondant sérieusement au lieu de servir une nouvelle connerie, comme il le faisait d’habitude. Bon après, il n’était pas toujours facile de faire le tri entre ses éclairs de sérieux et ses excès d’ironie. Bientôt la conversation allait tourner á la discussion philosophique… avec des interludes issus tout droit du potager. Cela dit, il ne resta pas longtemps sérieux. Il dut abandonner son air docte á l’instant même où Kuro lui parla de… carotte testostéronée. Ce fut plus fort que lui, il éclata de rire á nouveau. Bon sang, ça devenait presque grotesque cette histoire de légume. Wun aurait voulu sincèrement accueillir cette information avec le sérieux qu’elle méritait… mais ça n’était juste pas possible. Il s’efforça cependant de reprendre son calme, chassant les images de carottes mâles de sa tête. La prochaine fois qu’on lui demanderait son avis, il s’abstiendrait de partir dans les métaphores. « Bon ben, tu vois ? Ma théorie n’est pas si absurde, on dirait bien que tu lui réserves la découverte du territoire postérieur » Et il profita du fait que Kuro se soit un peu éloigné de la rambarde pour accentuer ses dires par une petite tape sur ses fesses, localisant le fameux territoire dont il était question. L’art de prendre au sérieux les dires des gens par Wunjo Ivanova, bientôt dans vos librairies ! Il essayait, franchement, mais il s’amusait bien trop dans cette discussion.
Wun poussa un grognement imperceptible lorsque Kuro finit par quitter le balcon. Il avait la bougeotte ou quoi ? Il n’pouvait pas rester en place 2 minutes, non ? Bon, ok, y avait pas grand-chose á foutre sur un balcon une fois la cigarette finie… Mais tout de même. Wun était d’ordinaire du genre plutôt hyperactif, alors pour une fois qu’il pouvait se poser et prendre son temps… Il suivit Kuro du regard, ne le lâchant pas des yeux, se demandant si ce côté « remuant »cachait une certaine gêne, ou s’il était juste un type plutôt nerveux de nature… ou les deux d’ailleurs. N’ayant pas plus d’intérêt que ça à rester à moisir dehors, il rentra à son tour, fermant la porte fenêtre derrière lui, se demandant si Kuro allait fuir dans la pièce suivante maintenant qu’il l’avait rejoint. Il avait l’impression d’être un aimant repoussant un autre aimant dès qu’il s’approchait trop prés. C’était en fait assez rigolo. Comme pour tester sa théorie, il se rapprocha de Kuro observant sa réaction immédiate. Bordèle, pourquoi il était aussi grand c’ui-ci ? Le blond esquissa un léger mouvement de sourcil. Les termes de carotte, d’âne, d’encas commençaient à joyeusement se mélanger. « Techniquement, tu es déjà ma carotte. Tu te souviens ? Tu lui cours après, je te cours après… » Expliqua-t-il mimant un cercle avec sa main pour imager le procédé. Ça ne marchait en vérité pas en cercle, puisque pour cela il aurait fallu que Tsu coure après Wun. Ils auraient alors eu un joli Poule-Renard-Vipère. Mais Wun et Tsu ne se connaissaient pas, il s’agissait donc simplement d’une ligne droite. Et peu importe au fond. Ça ne changeait pas le fait que Kuro avait déjà le statut de carotte, et ce depuis le début puisque Wun semblait avoir jeté son dévolu sur lui. Se rapprochant encore un peu, laissant quelques malheureux centimètres entre eux deux, levant les yeux vers le brun puisque celui-ci le dépassait, Wun haussa les épaules, faisant une petite moue, comme un enfant de 7 ans essayant de convaincre ses parents de lui acheter un jouet –en fait on n’en était pas très loin. « Oh bah, c’est pas si mal d’être un encas. En général ils ne se plaignent pas » Argumenta-t-il, plissant les yeux, comme pour percer du regard l’homme qu’il touchait presque, un sourire presque innocent sur les lèvres. Presque, toujours presque, hein.
_________________
Stray, no regret 'cuz I've got nothing to lose Ever stray, so I'm gonna live my life as I chose ...until I fall
|
|  | | Kuro Maiden

40 Age: 23 Job: Surveillant Passion: Photographie
KMO
:
 | Sujet: Re: Après l'estomac, on passe au corps ? ~ Jeu 16 Fév - 10:30 | |
| Sa main, à tendance baladeuse, me fait juste écarquiller les yeux, je suis déjà parti. Mais je ne relève pas. Après tout, à quoi bon ?
Quand il vient vers moi, je ne bronche pas. Je ne suis pas franchement du genre à flipper des rapprochements. Qu’ils soient féminins ou masculins. A une certaine limite. Limite à laquelle je n’ai été confronté qu’avec Tsu et que j’ai franchit avec plaisir. Et si c’était à refaire, je le referai. Mais de voir Wunjo si près, je me demande si je n’irai pas jusqu’au bout avec mon Blond. Je fronce juste un peu les sourcils. Pas contre lui, non. Juste un peu contre mon idée. L’idée que je foutrais certainement un bout de la vie de celui que j’aime en l’air. Encore une fois. Nouveau frisson. J’ouvre la bouche pour répondre, mais finit par la refermer, restant muet. Génial, je donnais donc la dalle à mon nouvel acolyte. Pour lui, pas de quoi fouetter un chat. Pour moi… C’était une autre histoire. Mon regard descend sur sa main et je ne peux me retenir de la prendre dans la mienne, pour rectifier le tir : je change son cercle en un trait, avant de plonger à nouveau mon regard dans le sien. Je tiens encore sa main, jusqu’à ce qu’il se rapproche. Je la lâche alors, laissant mon bras retomber mollement le long de mon corps. En général… Le ton est neutre. Je suis ailleurs. Déjà reparti m’enfermer entre les quatre murs de mon cerveau. De le voir plisser les paupières, je l’imite, un peu par singerie, sans m’en rendre compte. A croire que je ne me rends pas compte de beaucoup de chose. Mais là, il faut bien avouer que je suis tenté. Ça fait un moment déjà que j’ai ouvert les yeux sur le fait que ma cuti avait peut-être viré, que j’avais certainement changé de bord. Au moins à moitié. De le voir si près, avec l’idée qui me trotte dans la tête… Puis, ça me prend comme une envie de pisser : je glisse ma main sur sa joue. Juste comme ça, du bout des doigts. Un peu timide, un peu coupable. Timide d’oser le faire et coupable de passer ma curiosité sur lui. J’arrête de penser et continue de le toucher, pas beaucoup plus que ça. Mes doigts glissent sur sa mâchoire, remonte sur ses lèvres, sur lesquelles mon regard est maintenant rivé, vissé. Je mords l’intérieur de la mienne, avant de passer ma langue dessus. Mon doigt glisse, passe et repasse. Puis s’en va, redescend sur son menton, comme déjà las de cette simple caresse.
Je finis par me pencher sur son visage, alors que ma main fuit, se réfugie dans sa nuque. Elle l’emprisonne, de façon purement symbolique. La culpabilité prend le dessus sur la timidité. Je me sens pousser des ailes, qui me font juste un peu froncer les sourcils. Je tais ma conscience et frôle ses lèvres des miennes. Dieu, ce n’est qu’un début de baiser. Pourquoi je devrais être si… Coincé ? Je ferme à demi les yeux, un peu anxieux maintenant. C’est purement égoïste ce que je suis en train de faire. Je ne suis pas foutu de lire en les gens et encore moins en lui. Ce Wunjo rencontré quelques jours plus tôt, qui m’a sauté dessus dans la rue, emmené manger une glace en me mettant devant le fait accompli qu’il connaissait déjà un bout de moi. Un bout de Tsu. Penser à lui me fait un peu reculer. Ma main glisse de sa nuque, je remets de la distance entre nous. Puis un soupir, juste là pour combler le vide.
Et puis merde. Je finis par fermer les yeux et scelle mes lèvres aux siennes. J’ai déjà chaud d’avoir tant attendu avant d’enfin oser. Je tais encore nos bavardages en glissant ma langue entres ses lippes et approchant encore nos corps. S’il pensait que sa proximité allait me gêner, je ne sais pas si mon contact va lui plaire tant que ça. _________________ Palabra mi Amor Cause you’re a monkey sophistic You should be talking in color Palabra mi Amor Cause you don’t care about the futur You’re solo dancing superior |
|  | | Wunjo 'Dan' Ebels ♦ Conseiller de vente ~ Jouets

535 Age: 25 Job: Vendeur de jouets pour enfants Sport/s: Athlétisme Localisation: Au magasin de peluches, probablement Humeur: Optimiste
KMO
:
 | Sujet: Re: Après l'estomac, on passe au corps ? ~ Lun 20 Fév - 18:02 | |
| Wun ne répliqua rien, se contentant d’hocher un peu la tête. Oui, en général. Certes, il ne faut pas faire une généralité des choses, mais enfin la tendance était tout de même à l’approbation de la technique encas. En même temps, les endroits où Wun cherchait ses encas étaient, en général –encore oui- remplis de personne cherchant elles-aussi des encas. Il y avait bien eu un ou deux malentendus, c’est vrai, où un type en quête de carotte s’était fait prendre pour un encas. En général ça ne finissait pas bien….
La main de Kuro se posa sur la joue de Wun, qui haussa un sourcil interrogateur. Ça n’était pas la première fois que quelqu’un se mettait à caresser sa joue, soudainement, sans raison apparente – en même temps, faut-il une raison pour caresser une joue vous demanderait le poète ?. Et toujours cette joue, pas l’autre. Le russe finissait par se demander s’il avait quelque chose sur cette joue. À sa connaissance –plutôt à jour puisque comme beaucoup de gens Wun possédait un miroir dans sa salle de bain qui lui renvoyait tous les matins un air hagard et peu engageant- il n’avait ni marque, ni cicatrice, ni grain de beauté, rien qu’une joue normale un peu pâlotte. Mais enfin, avec le temps il avait appris à ne pas questionner le moindre geste, il pourrait y passer des heures pour pas grand-chose. Et ce même s’il avait l’impression d’être un fruit que l’on tâte pour savoir s’il est mûr. Et il l’était, il n’y avait pas trop de doute. C’était plutôt au sujet de Kuro qu’on aurait pu se poser la question. Dans ce simple geste Wun sentait beaucoup d’hésitation.
Alors que la main glissa sur sa bouche, les lèvres du blondinet s’étirèrent en un sourire, donnant un peu plus de chemin à parcourir aux doigts de Kuro. Pas longtemps, ils s’echappérent déjà un peu plus bas, sur le menton. Les yeux du brun étaient rivés sur le territoire parcouru par les mains, tant et si bien qu’ils ne remarquèrent pas que le regard vairon de Wun l’observait intensément lui aussi. Il ne loupa pas une miette du spectacle, commença à être un peu affamé lui aussi, un peu plus lorsqu’il vit la langue du brun s’échapper de sa bouche pour venir furtivement lécher la lèvre inférieur.
Et pourtant, il ne fit pas un geste. Wunjo n’osait plus bouger. Il avait l’impression d’être comme ces enfants sur la main de qui se pose un papillon, restant immobile et silencieux, craignant qu’un mouvement un peu trop brusque, qu’un bruit un peu trop fort ne fasse fuir le papillon. En l’occurrence le papillon était humanoïde, s’appelait Kuro, et s’était perché sur ses lèvres plutôt que sa main, mais le résultat était le même : le russe s’était figé et muré dans le silence comme une statue. Même sa respiration semblait avoir été régulée plus lentement et silencieusement, des fois qu’un souffle ne suffise à chasser l’autre. Kuro avait plutôt intérêt à profiter du moment, il ne verrait probablement pas si souvent Wun aussi calme.
Un sentiment de vive satisfaction emplit le blond en voyant qu’il n’était finalement pas le premier à céder. Si ça avait été lui, Kuro se serait peut-être dérobé –comme le papillon : lui peut se poser où il veut, mais si on tente de le toucher, il s’enfuit. Wun grimaça intérieurement : mélanger des images de papillons à des images beaucoup moins chastes ce n’était pas une bonne idée, on finirait par le croire zoophile. Rapidement, il chassa l’insecte de son esprit, laissant plus de place à ce qui l’intéressait à ce moment précis : Kuro, et ses lèvres qui venaient à peine effleurer les siennes. Décidément, il le narguait à s’approcher de la sorte sans vraiment le toucher. De frustration, le blond faillit lui mordre la lèvre pour lui apprendre à jouer de la sorte. Il se retint, mais ne retint pas le léger grognement qui s’échappa lorsque le brun recula. C’était de la torture, à ce stade-là. Un enfant colérique aurait déjà écrasé le papillon dans ses mains pour s'être moqué de lui de la sorte.
Il n’eut pas le temps de mener à bien ses plans de destruction, puisque à peine quelques secondes après ce qui avait semblé être une hésitation, Kuro se rétracta, scellant avec insistance cette fois-ci leurs lèvres et mettant enfin fin à cette vile torture. Wun ne se fit pas prier et n’attendit pas plus d’une seconde avant de lui-même approfondir le contact, laissant sa propre langue venir se lover contre sa jumelle. Ses mains qui, jusque-là, étaient restées sages, se mouvèrent à leur tour, se glissant d’abord sur les épaules de Kuro. Sa peau était fraîche, ce qui était logique après avoir fait un tour sur le balcon. Les mains de Wun n’étaient pas beaucoup plus chaudes, donc pas de choc thermique. Ses doigts se crispèrent légèrement sur la peau alors qu’il collait son bassin à celui du brun. Bon sang, maintenant qu’il sentait sa langue contre celle de son compagnon, il pouvait ressentir une forme de frustration s’évanouir. Comme quoi, on ne se refait pas, les bas instincts sont toujours dans le coin même lorsqu’on les tait –certains vous diraient surtout quand on essaye de les taire. Il finit tout de même par venir mordiller légèrement la lèvre inférieure du brun –sale habitude qu’il avait-, réduisant à néant l’effort précédemment effectué pour ne pas venir la lui mordre avec frustration, tandis que ses mains dégringolaient rapidement des épaules sur les hanches puis les reins du jeune homme.
Il ne laissa leurs lèvres se séparer qu’après un certain temps, lorsque l’intensité première retomba doucement, sans pour autant s’éloigner de lui. Il rouvrit les yeux, les levant vers Kuro, un éclair de malice dans le regard alors qu’il murmura :
« Alors, as-tu changé d’avis sur le statut d’encas ? »
Doucement, comme s’il avait peur de briser le silence. Silence déjà brisé par son souffle un peu plus fort que d’ordinaire.
Il ne savait pas franchement pourquoi insistait sur ce sujet là, dans la mesure où Kuro réunissait à lui tout seul tout ce qu’il ne fallait pas chez un encas. Ça se réduisait en fait à deux éléments. De un, il était puceau, et donc il manquait d’expérience. Ça ne rimait pas forcément toujours avec mauvaise performance – le poète vous dirait que si, car expérience rime avec performance- mais Wun avait tendance à éviter. Bon et puis sentimentalement c’était pas cool d’être dépucelé lors d’une encas-party. Et oui, le blondinet faisait parfois preuve de sentiment – quand les bas instincts passaient en mode économie d’énergie. Le deuxième élément faisant de Kuro un mauvais encas, c’était que notre bon Kuro était amoureux, ce qui, en plus d’offenser l’argument du dépucelage par la personne aimée, voulait généralement dire que l’encas en question était en proie aux doutes, parfois à la culpabilité, et donc capable de se dégonfler aux moments les moins propices, dévoré par ses hésitations. Et si pour lui il s’agissait d’un mauvais moment à passer, c’était un comportement carrément cruel vis- à-vis de l’autre encas impliqué –dont tout le monde se contrefout généralement puisque lui, il n’est pas amoureux, il est juste jeune, vigoureux, et passqblement en manque.
Cela dit, à cet instant précis Wun était un peu loin de tenir tout un raisonnement digne de ce nom – comme souvent, à bien y réfléchir. Le bon sens n’avait jamais été son terrain de prédilection. Les encas, en revanche, c’était son domaine. Cela dit bis, ce n’était pas parce qu’il n’était pas prévoyant qu’il était con. Il se doutait plus ou moins que Kuro n’était pas une valeur sûre en matière d’encas. Il l’avait vu hésiter lorsqu’il s’agissait d’un baiser, alors qu’est-ce que ça serait pour passer à la vitesse supérieur ?. Faisant pression avec ses mains sur les hanches du jeune homme, il le força à reculer jusqu’ à ce qu’il soit dos au mur. Wun adorait cette expression – dos au mur- que ça soit au sens propre ou figuré, c'était toujours amusant.
Ceci étant fait, il adressa un grand sourire de prédateur à son vis- à-vis.
« Quelque soit ta réponse, tu ferais mieux d’être plutôt sûr de toi »
Après tout, toute réponse était valable, tant qu’elle était définitive. Il n’y avait probablement rien de pire qu’une girouette. Et c’était Wun qui pensait cela… L’aveugle qui se foutait du borgne. Ou l’inverse Mais l'aveugle-borgne s'en fichait, il voulait juste ne pas perdre de temps bêtement.
_________________
Stray, no regret 'cuz I've got nothing to lose Ever stray, so I'm gonna live my life as I chose ...until I fall
|
|  | | Kuro Maiden

40 Age: 23 Job: Surveillant Passion: Photographie
KMO
:
 | Sujet: Re: Après l'estomac, on passe au corps ? ~ Lun 27 Fév - 18:38 | |
| Premier soupir d’aise laissé échapper à la pression de son bassin contre le mien. Soit j’avais une imagination débordante, soit Wunjo me faisait un effet monstre, soit j’étais absolument en manque… Dans tous les cas, il n’était plus question de savoir où était passée ma cuti. Depuis le temps que je la noyais sous les codes moraux de la bienséance Maidenienne, elle s’exprimait enfin à plein poumon. J’aurai fait pareil à sa place. Sauf que, il y a un hic… Un léger grognement, à mi-chemin entre le raclage de gorge et le gémissement du mec foncièrement pas aimable mais qu'en plus on réveille, quand les dents du blond s’enfoncent doucement dans ma lèvre. Ça ne m’a jamais déplu, bien au contraire. Et c’est là que revient le hic. Je pensais, depuis le début, que je me débinerai. Que je finirai par sortir une connerie, m’éloigner et faire genre je suis tout fier de t’avoir foutu un faux espoir, mon pote ! Mais non… Ma cuti et moi devons nous rendre à l’évidence : je n’ai aucune envie de me casser en courant. Il faut avouer que si je l’ai fait la première fois, dans ce petit bar, c’était à défaut de m’avouer que tout ça me plaisait. L’histoire de la carotte et de l’encas. Du radis et toutes ces petites salades. A déguster avec parcimonie. Ou pas. J’ai un gros appétit, c’est connu. Servir d’encas, ça me paraît fade. Et si je prenais aussi la place du plat principal ? Je m’égare. Encore.
Je rouvre les yeux à mon tour, quand je sens le regard de Wunjo poser sur moi. Je le soutiens, sans broncher, sans chercher à reculer. Ma main sur sa nuque descend encore un peu, frôlant sa clavicule, pour finir par y rester, comme si l’endroit lui plaisait, finalement. Ses mots m’arrachent un sourire. Quel tue l’amour, celui-là. Plus maladroit que moi, si c’est possible. Je ne sais pas trop quoi répondre. Est-ce que ma réponse lui importe vraiment, dans le fond ? J’en doute. Ses mains sur mes hanches retiennent mes mots. Je prends l'entière responsabilité de garder le silence. Le seul son qui perce la barrière de mes lèvres, les entrouvrant un peu, c’est un gémissement quand mon dos touche le mur. Je ne me suis même pas rendu compte qu’il me forçait à reculer, trop perdu dans la contemplation de ses yeux et mon esprit vide. Où il ne se posait aucune question : ni doutes, ni culpabilité, ni raisonnement typiquement raisonnables… Rien. Vide. La seule chose dont je suis sûr maintenant c’est que je n’ai pas du tout envie de m’arrêter. Ni de l’arrêter, lui.
Mes yeux descendent jusqu’à son sourire. Pour toute réponse – enfin ! – je glisse ma main libre sur ses reins, emprisonnant encore un peu son corps contre le mien. Je rapproche mon visage du sien, souriant contre ses lèvres, alors que j’ondule un peu mon bassin, le provoquant. Que je sois puceau ou non, expérimenté ou non, exciter quelqu’un ce n’est un jeu bien compliqué. Un peu de frottements, un peu de voix, les regards envoûtants, les mains qui osent, les lèvres, la langue. Rien de bien nouveau. C’est la suite qui risquait de se compliquer. Rien que de savoir lequel de nous allait passer en mode encas et lequel aurait donc l’honneur – ou l’horreur, allez savoir – de jouer avec la carotte. Ouais. L’image commence à se brouiller dans ma tête et je la chasse rapidement. Qui vivra verra, dit-on. Et j’aimerai bien vivre ça. Juste là. Juste... Comme ça.
Je sens que Wunjo serait capable de me sortir un autre truc digne de casser l’ambiance, ce qui explique, ou excuse, le baiser un peu pressé que je lui impose encore. Le baiser un peu trop désireux, pour cacher les angoisses qui remontent. Savoir si ça va aller. Je déteste décevoir les gens. Enfin ceux que j’apprécie. Que ce soit sur n’importe quel sujet. Et là… Je ferme à demi les yeux, quand je me rends compte que ce que je lui impose devient encore plus brutal. Dans ma hâte, j’oublie la notion de tendresse. Après tout, et si c’était lui qui changeait d’avis, alors que je suis bien loin de vouloir autre chose que Wunjo à ce moment. Pourquoi je serai le seul qui voudrait se débiner ? Mes doigts sur ses reins griffent sa peau, avant de descendre sur ses fesses et de relever encore son bassin, ondulant une nouvelle fois le mien. C'est vrai quoi... Pourquoi se serait moi qui prendrait mes jambes à mon cou ? _________________ Palabra mi Amor Cause you’re a monkey sophistic You should be talking in color Palabra mi Amor Cause you don’t care about the futur You’re solo dancing superior |
|  | | Wunjo 'Dan' Ebels ♦ Conseiller de vente ~ Jouets

535 Age: 25 Job: Vendeur de jouets pour enfants Sport/s: Athlétisme Localisation: Au magasin de peluches, probablement Humeur: Optimiste
KMO
:
 | Sujet: Re: Après l'estomac, on passe au corps ? ~ Mar 28 Fév - 11:13 | |
| Résumé du rp en 1 ligne dans une chanson : Il nous faut l’envie, deux rendez-vous, un très grand lit ~ Elisa Tovati Kuro avait l’air décidé à ne pas pipeter un mot. Ça n’était pas un problème, Wun pouvait parler pour deux, pour trois même. Tout ce qu’il voulait, c’était une réponse claire à ses questions, et le brun choisit de la lui donner par des gestes. Les mains du surveillant les rapprochèrent encore d’avantage, si c’était possible, de sorte qu’il n’y avait presque plus aucune partie de leur corps qui n’était pas collée à l’autre, Kuro pris en sandwich entre le mur et le dealer. Alors forcément, lorsque ce dernier –le surveillant, pas le mur- se mit à onduler contre le blondinet, Wun sentit une poussée d’excitation s’emparer de lui. Heureusement pour lui, il était loin d’être novice en la matière – comme le dit l’horrible chanson « en vices je suis loin d’être un novice » hohoho- et il ne se mettait donc pas non plus dans tous ses états pour si peu. Cela étant dit, il était assez clair que Kuro lui faisait de l’effet, et son air à moitié sérieux à moitié enfiévré était assez troublant.
Wun esquissa un léger sourire, songeant que le brun était décidément plein de surprises. A croire que le russe avait un don pour détecter les gens intéressants –un genre de découvreur de talents amateur. L’amusant était qu’il avait également le don de finir au lit avec ces mêmes personnes. Même lorsqu’il piochait quelqu’un à tourmenter –ce qui avait été le rôle de Kuro lors de leur première rencontre- ça finissait de la même manière. Cela dit ça n’était pas comme s’il le faisait exprès cette fois. C’était Kuro qui l’avait invité aux termes et qui se trimballait à moitié -ou pas qu’à moitié- nu devant lui avec un corps plus qu’attirant. Si si, Wun est une victime…
Le fait que Wunjo soit un grand bavard n'était plus un secret pour grand monde et certainement pas pour Kuro. Bavard en toutes circonstances. Vraiment toute circonstance. C'était un peu la capacité spéciale du pokemon Wunjo. Tout comme flash, c'était une capacité spéciale dont on se passait allègrement, mais puisqu'elle devait être là et qu'on ne pouvait plus s'en débarrasser, on faisait avec... Wun savait que ça ne plaisait pas à tout le monde, particulièrement dans des moments comme ça, mais il s'en contrefichait. Généralement parlant, même si ça en agaçait certains, les certains en question finissaient par passer outre, songeant probablement que la belle gueule excusait le reste.
Mais Kuro avait trouvé un bon moyen de le faire taire. Car soyons clair, un "ta gueule" ou un "tu voudrais pas la mettre en veilleuse ?" aurait été totalement inefficace... peut être même que ça l'aurait encouragé à poursuivre -l'éternel esprit de contradiction, on ne s’en débarrassera probablement jamais. Mais faire diversion en l'embrassant, ça marchait extrêmement bien. Enfin vous connaissez tous la technique : si vous voulez qu'un chien lâche un os, n'essayait pas de le lui arracher de la gueule, donnez lui de la viande fraîche à la place. Même principe ici. Pas très poétique, certes... D'un autre côté Wun ne s'était jamais avéré être un grand poète. Il était clairement plus à l'aise avec la pratique.
Et pour tout dire, Kuro se débrouillait plutôt bien lui aussi question pratique. Cela dit, ça n'était pas parce qu'il n'avait jamais couché avec un mec qu'il ne s'y connaissait pas en séduction. Wun se demanda juste brièvement s'il allait tenter de l'allumer comme une fille. Ca ne serait pas le première fois que ça arriverait au blond, d'autant qu'il s'était travesti plus d'une fois pour le boulot ou pour le fun. A la différence près que Kuro savait qu'il était bel et bien un homme.
Quoiqu’il en soit la technique du brun fonctionnait à merveilles, car le blondinet n’avait pas la moindre envie de séparer leurs lèvres pour jacasser. Il sentait dans ce baiser un peu d’appréhension et de tension se mêlant à l’exaltation. Le pauvre Kuro devait être typiquement en proie à cet affreux mélange d’angoisse et d’effervescence que tous ont connu, tiraillé entre l’envie et la peur. De quoi vous donner la tête qui tourne. Wun était lui-même un peu étourdi, mais clairement pas pour les mêmes raisons, ça lui arrivait souvent lorsque ce genre de fièvre s’emparait de lui.
Il ignorait ce qui se passait exactement dans la tête de Kuro, ne pouvant que supposer. Sa tête à lui était vide, tous les neurones ayant laissé la place aux sensations. Il ne savait pas si la tête du brun était tout aussi vide, ou s’il se torturait avec des questions pratiques ennuyantes–mais justifiées. Wun ne réfléchissait jamais à ce genre de chose à l'avance, les rôles se distribuant de manière plutôt naturelle en général. En même temps c'était aussi probablement la première fois qu'il allait le faire avec un puceau -en tout cas en connaissance de cause- et se poser la question aurait peut être été judicieux. D'un côté, il serait plus logique que Wun prenne les devants en tant que "connaisseur", mais de l'autre, la transition serait sûrement moins difficile pour Kuro s'il prenait le rôle du mec. L'ennui, dans l'histoire, c'était que Wun n'avait jamais aimé perdre de temps en réflexion -en bavardage, si, par contre- et comme à son habitude, ne s'inquiétant de rien, il s'était dit que l'instinct ferait le boulot à sa place.
Et si ces questions avaient inondé le cerveau de Kuro, il était du devoir du blond de les balayer à sa manière – ou du moins il aimait à le croire. Il sépara leurs lèvres au moment pile où le brun se glissa ses mains sur les fesses de Wun pour les lui presser contre son bassin, lui soutirant un soupir lascif. Une main sur sa clavicule, l’autre sur son postérieur, le cadet –et oui, Wun est l’ainé des deux en fait- avait définitivement immobilisé le russe contre lui, et ce même s’il était celui collé contre un mur. Wun profita de la proximité pour venir s’attaquer à la ligne de la mâchoire de Kuro. Etant légèrement plus petit que lui, l’angle était parfait pour venir lécher et mordiller la peau sensible de la limite entre visage et gorge, remontant tranquillement vers l’oreille et l’arrière du lobe, deux zones érogènes bien connues.
Ses mains, toujours campée sur hanches de Kuro depuis qu’il l’avait acculé au mur, retrouvèrent enfin leur mobilité, profitant du léger désavantage vestimentaire du brun –qui était torse-nu, alors que Wun possédait encore son débardeur- pour se transformer en plume et venir effleurer évasivement ses côtes, se faufilant devant vers son nombril, le contournant toujours par simples effleurements pour glisser vers son bas ventre, se heurtant finalement à la bordure du pantalon. L’index la longea, contourna la hanche pour se glisser entre les reins et le mur, tomba sur les fesses, suivant la couture du vêtement entre les deux fesses pour atterrir sur le haut de l’arrière de la cuisse où le doigt se stoppa momentanément. Comme s’il semblait décidé à découvrir l’intégralité de ce terrain encore inconnu, au même moment son autre main remonta sur son torse le long de la ligne ventrale pour venir effleurer son têton droit sans insister, ne faisant que le frôler, passer, s'éloigner, revenir...
Le but ? Le torturer à tous les niveaux, sans doute. Wun avait l’air bien décidé à taquiner Kuro pour voir s’il était décidé où s’il allait changer d’avis. Pour ça, rien de mieux que de le provoquer un peu sans trop s’impliquer lui-même. Le russe n'était pas un mauvais bougre, si Kuro se mettait à flipper totalement il n'allait pas non plus lui sauter dessus... cela dit il y avait un temps dédié aux flipperies, et un temps où flipper arrivait trop tard, un moment où on ne peut plus vraiment faire marche arrière. Le blondinet, grand seigneur à ses heures perdues, lui laissait une dernière chance de faire sa crise de panique avant qu’il ne soit lui-même plus en état de changer d’avis. Juste au cas où, car on n’est jamais trop prudent… et parce le torturer gentiment avec des caresses évasives était aussi agréable que drôle.
Sans prévenir, alors que ses mains faisaient diversion à deux endroits différents, Wunjo attrapa la peau du cou de Kuro juste sous la mâchoire du bout des dents, et la suçota doucement jusqu’ à y laisser une marque caractéristique et bien connue de tous : un suçon. La hantise des adolescents, le faire-valoir du col roulé, bref, la marque rougeoyante qui a inondé de questions plus d’un petit collégien ou lycéen. Wun esquissa un sourire contre la marque qu’il venait d’imprimer et sur laquelle il déposa un léger baiser. C’était vil, un peu fourbe, carrément enfantin. Et c’était pour lui rappeler que s’il se dérobait maintenant, il aurait malgré tout un petit souvenir de son laisser aller bien en vu sur son cou.
| Spoiler: | | | Je sais pas qui est le plus grand casseur d’ambiance entre Wun et sa joueuse huhu o/ (N'empêche Wun n'a pas parlé UNE SEULE FOIS, champagne o/) |
_________________
Stray, no regret 'cuz I've got nothing to lose Ever stray, so I'm gonna live my life as I chose ...until I fall
|
|  | | Kuro Maiden

40 Age: 23 Job: Surveillant Passion: Photographie
KMO
:
 | Sujet: Re: Après l'estomac, on passe au corps ? ~ Jeu 8 Mar - 14:11 | |
| Un frisson. Et une prière muette pour qu’il n’y ait que ça. L’envie de conserver un peu de sa fierté, de ne pas tout livrer, se livrer, d’un coup d’un seul. L’idée un peu érotique de se faire désirer et de ne pas simplement céder à ça. Juste ça. Juste ses lèvres sur ma peau. Mais quand c’est sa langue qui prend le relais, je sens mon corps se contracter un peu. Non pas que ce soit désagréable – loin de là ! – l’effet certainement voulu est largement produit. S’il y a bien une zone qu’il ne faut pas commencer à taquiner chez moi, c’est mon cou. Rien de tel pour me chauffer suffisamment et me pousser dans un lit. L’épaule du côté de son agression sensuelle remonte un peu, comme pour me protéger, comme pour le retenir un peu. Parce que je ne veux définitivement pas me livrer pour si peu et aussi vite. Je ferme les yeux. Grave erreur. J’ai toujours eu plus de facilité à imaginer ce qu’il se passait que de l’observer. C’est mon petit côté féminin. Ou gay refoulé, allez savoir. Et le voilà qui s’attaque à l’oreille. Mon souffle commence à être plus fort, brisant le silence. Quand je le réalise, je ne peux m’empêcher d’essayer de le calmer en entrouvrant suffisamment les lèvres, pour happer plus d’air. Ce qui ne fait que laisser échapper un soupir d’aise sous les attentions de Wunjo. Je rouvre à demi les yeux, les laissant baisser sur ce que je peux voir de son corps. Mon épaule retombe doucement, signe que je me détends enfin, que j’accepte enfin le plaisir qu’il commence à faire monter et que tant pis si j’ai l’air d’un mec qui chauffe avec trois, quatre caresses bien placées. Je pince quand même les lèvres, l’espace d’une seconde, mes joues rougissant un peu alors que je retiens un léger gémissement. Je ne vais quand même pas tout lui donner maintenant.
Maintenant que ce sont ses mains qui s’attaquent à ma peau, je pense que je vais moins réagir. Mais non. Bien sûr que non. Je n’arrive pas à savoir si c’est parce que le principe de base est nouveau – bien que… - ou si c’est parce que les souvenirs d’un Tsu qui m’infligeait les mêmes tortures me reviennent en mémoire ou simplement parce que ce blond est tout bonnement doué question préliminaires qui durent. Quand sa main descend sur mon ventre, il se creuse, comme s’il fuyait quand même la caresse, lentement, essayant de se faire discret, pour ne pas le vexer. Le bas-ventre, effleuré à son tour, s’éveille et je ne cherche plus à retenir ma voix – comprenant que ça ne servait à rien – et le grognement qui franchit l’étroite barrière de mes lèvres alors que la main repart, ayant échoué face à mon pauvre jeans. Que je commence à maudire, intérieurement. Mentalement, je suis le chemin que ses doigts parcourent, au même titre que le frisson qui hérisse ma peau sous leur passage. Quand c’est la jumelle qui remonte sur mon ventre, je ne bouge toujours pas, attendant, réalisant que mes doigts se sont juste crispés un peu plus sur son épaule.
Un moment de répit. Rapidement interrompu par ses dents qui s’enfoncent doucement dans ma peau et m’arrache – cette fois-ci – un frisson qui parcourt violemment mon échine, s’échouant dans mes reins, chauffant encore plus mon bas-ventre. Dieu, que je hais ce frémissement extatique qui ne fait que prouver un peu plus que je meure d’envie qu’il arrête ça. Et surtout – surtout – qu’il passe à l’étape suivante. Vraiment. Je grogne franchement. Ca va faire tâche au boulot, mais je sens que t’en es fier… Ma voix est plus rauque, plus basse, plus murmurée. Au fond de moi, je me doute que je vais avoir lancé Wunjo et qu’il va encore s’étendre en paroles… Mais je n’ai moi-même – bien que peu bavard – jamais réussi à ne rien dire quand je fais l’amour. Et encore jamais réussi à ne pas rire à un moment où un autre. A savoir si ça va être pareil dans un rapport homosexuel. Si je ne finis pas – finalement – par me débiner et me sauver en courant.
Je chasse l’appréhension et bouge enfin mes mains, jusque-là ancrées sur le corps du blond, sans vraiment rien faire d’autre que jouer les sangsues. Celle sur son dos remonte lentement sa peau, jusqu’à venir effleurer ses flancs. Comme si les rôles s’inversaient enfin. Après le tour de Wunjo, c’était maintenant au mien. C’était à moi de laisser un peu mes doigts danser sur sa peau. Sa peau que j’ai soudainement et étrangement envie de marquer à mon tour. La main sur son épaule descend lentement, suivant le même schéma que l’autre, jusqu’à la rejoindre, mais du côté opposé. Je recule un peu mon visage, collant l’arrière de mon crâne au mur, pour voir mon acolyte du coin de l’œil, alors qu’un sourire en coin, franchement moqueur par pure provocation, ourle mes lèvres. Un peu carnassier, au passage, ce qui m’arrache un léger rire. Juste comme ça. Parce que, je l’ai dit, je ne peux jamais me retenir de casser l’ambiance qui se veut tendre et douce. Peut-être par esprit de contradiction ou par malaise…
Je griffe ses hanches et, de la même façon, qu’il vient de le faire, je le force à reculer, visant le lit, pour l’y faire tomber. J’ai toujours eu tendance à brûler les étapes, autant ne pas changer les bonnes vieilles habitudes. Et si Wunjo avait décidé de jouer à taquiner les zones érogènes, il allait être servi ! Je me joins à lui sur le lit. Maintenant qu’on en est là, je me demande si rajouter une ou deux étapes, voire simplement respecter celles qu’il semblait vouloir m’imposer n’aurait pas été une bonne idée. Je me sens un peu bête quand je réalise que je me demande ce que je dois faire. Être novice, encore plus lorsqu’on se retrouve face à quelqu’un qui est loin de l’être, n’est pas une position confortable. Je fais jouer mes doigts sur la couette, cachant le fait que mes mains tremblent un peu. Mentalement, je commence à m’encourager, jusqu’à ce que mon esprit se vide complètement. La vierge effarouchée mise de côté, me voilà, grand conquérant – je passe définitivement du coq à l’âne ! – à étirer mes bras jusqu’à glisser à nouveau mes mains sur les hanches de Wunjo. J’attrape son haut et commence à le faire monter, mordant ma lèvre inférieure, dernier indice de mon manque d’adresse. Je plonge mon regard dans le sien, comme pour lui demander de façon tout à fait sourde la permission que je finis par m’accorder moi-même de le mettre sur un pied d’égalité vis-à-vis de ma mi-nudité. Je laisse tomber le débardeur au pied du lit et inspire calmement, observant ce corps qui ne sonne plus qu’à moitié comme un tabou. Ce corps pour lequel je n’ai pas eu l’audace de l’observer lorsque nous étions tous les deux nus dans les bains. Ce corps que je peux maintenant toucher à satiété… Si on arrive jusque-là.
Je laisse mes doigts parcourir son bras, chaste pour le moment. Je continue sur son jeu. Le pli du coude, ça a l’air un peu bête comme ça, mais première zone érogène. Je remonte encore, sans le quitter des yeux, alors que je sens mon regard devenir de plus en plus fiévreux. Le défaut dans le fait de torturer un peu la carotte, c’est qu’on devient rapidement impatient. Je me redresse un peu, exerçant une pression du plat de ma main sur son épaule, pour lui intimer l’ordre sourd de se coucher sur le lit, alors que je le surplombe. Plus de place pour le douce, l’appréhension et tout ce qui se cuisine à la même sauce : je m’amuse juste maintenant, à parcourir chaque parcelle de sa peau, comme s’il ne fallait oublier aucune piste, avec le soin méticuleux de ne jamais le satisfaire assez dans les contacts. Mes doigts, lassés, laissent place à mes lèvres. Mon souffle, de plus en plus saccadé, accompagne leurs caresses. Avant qu’elles ne cèdent leur rôle à ma langue. Avec laquelle je prends un malin plaisir à jouer dans son cou, hésitant rapidement à ma venger de son suçon en lui infligeant le même et concluant que je lui laisserai un tas de traces à des endroits beaucoup moins évidents. Après le cou, je passe à l’oreille, suivant le même dessein qu’il ne l’a fait plus tôt. A la différence que je me montre plus sauvage et que, lorsque mon bassin descend se plaquer au sien, ce sont mes dents qui s’enfoncent doucement dans la peau à la naissance de sa nuque, juste sur le chemin de sa clavicule. Avant de descendre encore, traînant à nouveau ma bouche sur sa peau, atteignant le mamelon et commençant une douce torture. Je crois bien que même moi je ne me serai jamais jugé aussi bon entrepreneur que maintenant. Même avec les femmes, je n’ai jamais eu besoin d’aller autant dans la découverte du corps et la torture. Enfin, je ne suis de toute façon, jamais resté suffisamment longtemps avec une femme pour avoir à jouer à ça.
Ma langue finalement enfoncée dans son nombril, une main me tenant en équilibre, tandis que l’autre effleure sa peau entre son nombril et la frontière de son pantalon, j’en viens à me demander si je vais aussi devoir de moi-même passer à l’étape suivante ou s’il va reprendre le dessus à un moment. Ca doit certainement le faire ricaner de me voir comme ça, un peu hésitant, pas mal maladroit, à finalement ne faire que le copier, rajouter un ou deux trucs et relever le nez vers lui, avec ma gueule de mauvais garçon qui a un bon fond. Le Kuro perdu par excellence, modèle premier prix. Je pince les lèvres, passant ma langue dessus, avant de soupirer. Je ne sais pas si lui ça lui va, mais moi, personnellement, mon corps répond à l’appel, ma fierté à l’étroit dans mon jeans. Second soupire et je recule. Ouais, finalement, je vais peut-être me débiner. Je n’ai pas peur de ce qui va se passer, j’ai juste pas envie de mal faire. L’acquis de bonne conscience qui déboule, comme un bon clebs dans un jeu de quilles. Je me penche vers l’arrière, prenant appui sur mes deux mains et regarde le corps de Wunjo, comme déjà à regret. Je suis pas doué. Je tourne la tête sur le côté, regardant la porte d’entrée de la chambre et affichant le suçon du blond. Je fronce le nez, avant de rire. Moqueur. Envers moi-même. Le dégonflé qui fuit encore. J’ai toujours fait ça. C’est toujours tellement plus simple que d’être pointé du doigt. J’aime passer totalement inaperçu, me fondre dans la paysage, me noyer dans la masse… Alors subir les regards tordus de ceux que je pourrais avoir déçu me fout d’emblée mal à l’aise. Et là, Dieu que je le suis, assis sur ce lit, à bander dans mon jeans, avec un adonis à l’autre bout du pieu. A soupirer et m’excuser. Ca va être la corvée pour toi, alors on laisse tomber hein… _________________ Palabra mi Amor Cause you’re a monkey sophistic You should be talking in color Palabra mi Amor Cause you don’t care about the futur You’re solo dancing superior |
|  | | Wunjo 'Dan' Ebels ♦ Conseiller de vente ~ Jouets

535 Age: 25 Job: Vendeur de jouets pour enfants Sport/s: Athlétisme Localisation: Au magasin de peluches, probablement Humeur: Optimiste
KMO
:
 | Sujet: Re: Après l'estomac, on passe au corps ? ~ Lun 26 Mar - 0:15 | |
| Wun ne put retenir un sourire en voyant Kuro soudain pris d’une envie de prendre un peu le dessus, et n’y opposa aucune résistance. C’était un peu comme une danse, au fond, un coup on va dans un sens, un coup dans l’autre, c’était donc maintenant au tour du brun de quitter son mur pour faire reculer le blond jusqu’au lit où il se laissa mollement retomber. Il sentit un instant de pause et lut sur le visage de Kuro un air un peu perdu. Il dut se retenir de rire car la tête qu’il faisait était irrésistiblement drôle. Un genre de « Mince… je fais quoi maintenant ? ». Songeant que cela risquait de perturber le brun encore un peu plus, Wun se mordit l’intérieur de la joue et se contenta de pincer les lèvres en un sourire pour éviter de rire. Le blondinet était sur le point de se redresser pour guider un peu son pauvre petit agneau perdu, mais l’agneau en question semblait avoir retrouvé du poil de la bête, s’attaquant maintenant au débardeur de Wun, l’écartant sans vergogne avec pourtant une légère hésitation. Le russe dut encore une fois faire un effort pour ne pas rire. Les réactions de Kuro étaient toutes plus drôles les unes que les autres. Il parvint cependant à conserver un regard à peu près sérieux quoique joueur lorsque Kuro commença à s’attaquer à son bras. Le blondinet s’efforça d’avoir l’air aussi calme que possible alors que le brun se lançait à la découverte de son corps même si sa peau trahissait le fait qu’il était ultra-sensible. De simples caresses le stimulaient toujours facilement. Il ne s’en plaignait généralement pas , mais il était vrai que la plupart des amants découvrant cela avaient tendance à en abuser.
Il se laissa tomber allongé sur le lit sans aucune résistance, continuant passivement de profiter de l’exploration de Kuro qui venait tracer des sentiers non battus sur le corps du russe avec ses lèvres. Il profita du fait que Kuro soit occupé à ses découvertes pour retenir doucement le rire qui menaçait d’éclater lorsque le brun s’attaqua à son cou, mais il fut trop surpris pour retenir un léger gémissement lorsqu’il vint planter ses dents dans la base de son cou. Il eut encore plus de mal à rester imperturbable lorsque le brun commença à s’attaquer à son têton , et il se mordit la lèvre sans même s’en rendre compte pour contenir quelques soupirs menaçant de s’exprimer. Pas de doute que Kuro s’y connaissait en méthodes de torture –il fallait bien dire qu’elles ne différaient pas tellement, au fond, d’une femme à un homme.
Alors lorsqu’il sentit soudainement le jeune homme freiner l’allure, comme doutant, Wun redressa légèrement la tête , fronçant les sourcils. Allons bon, qu’est-ce qui n’allait pas maintenant ? Et pourquoi s’arrêtait-il en si bon chemin au juste ? Le russe ne se gêna aucunement pour lâcher un grognement en le sentant reculer. Et tant pis si ça faisait réaction animale, Wun avait toujours fonctionné comme ça : s’il était contrarié, il le faisait savoir. Et voilà que Kuro descellait finalement ses lèvres pour expliquer ce soudain changement d’attitude. Wun laissa tomber un bras sur ses yeux, songeant que le timing de casse-couille de Kuro était au poil. Dans un élan de maturité, de frustration et d’agacement Wun faillit répliquer un très adulte « C’est ta mère la corvée ». Mais si sans gêne soit-il, il savait tout de même qu’il y avait des règles à ne pas franchir au Japon. Visiblement il n’avait pas encore compris qu’on ne parle pas de vie et d’orientation sexuelles avec des inconnus… Il avait encore du chemin à faire avant de pouvoir rentrer dans la catégorie des gens « bien éduqués », pour sur, mais on pouvait déjà l’applaudir pour avoir su retenir intelligemment sa langue pour une fois. A la place, il se contenta de lever les yeux au ciel. Il ne pouvait pas en vouloir à Kuro. C’était sa faute à lui, après tout. Il le savait, que, manquant d’expérience avec les hommes, Kuro risquait de flipper à n’importe quel moment ou juste de changer d’avis. C’était une bonne leçon pour lui, et un bon rappel qu’il ferait mieux de s’en tenir à sa règle d’or : ne courir qu’après les gens comme lui, avec un minimum d’expérience, peu de principes de préférence, et pas de trop grandes attentes. Pour les attentes et les principes, il ne savait pas, mais pour l’expérience, c’était rapé. Il fut tenté un instant d’abandonner l’affaire. Après tout, il valait mieux que ça capote maintenant, quand il était certes frustré, mais pas trop non plus, que plus tard où ça serait vraiment problématique. L’ennui, c’était que Wun n’était pas quelqu’un de raisonnable d’une part, et qu’il n’aimait pas laisser des choses inachevées d’autre part. L’un dans l’autre, il ne voyait aucune bonne raison d’en rester là. Il se redressa lentement sur le lit, en position assise, avant de carrément se lever. Là, faisant dos à Kuro il s’étira le dos en entrelaçant ses bras ensemble au dessus de sa tête comme s’il sortait tout juste d’une sieste. En vérité, il réfléchissait juste à comment s’y prendre. Sans vraiment demander son avis à Kuro, il se retourna, et alla s’installer à califourchon sur le surveillant, face à lui. Il posa un regard difficile á déchiffrer sur lui, avant de déclarer, d’un ton neutre : « Tais toi pour voir ? » Là, c’était le monde à l’envers. C’était Wunjo, dit le bavard, le jacasseur, la diarrhée verbale ou le moulin à parole qui demandait à Kuro, dit le mur, le muet, le silencieux, de se taire. C’en était presque du foutage de gueule, mais Wun avait peu de temps à accorder aux indignés, il avait d’autres projets en tête. Volant la technique magique mais non brevetée de Kuro –ça leur apprendrait aux gens, à ne pas breveter leurs inventions de génie !- il vint sceller leurs lèvres une nouvelle fois pour l’empêcher de manifester toute forme de protestation. Il ne s’attarda pas longtemps sur ce baiser, juste assez pour ôter au brun l’envie de continuer ses lamentations. Il se recula donc légèrement, ponctuant son acte d’un léger baiser, à peine un effleurement, sur le coin des lèvres de son partenaire. Ceci étant fait, il ôta sa main droite, jusque là campée sur la hanche de Kuro pour se maintenir en équilibre sur ses cuisses, et la fit glisser sur le pantalon jusqu’à l’entrejambe du jeune homme, contre lequel elle se pressa. Un sourire satisfait se dessina sur les lèvres du blond alors qu’il sentait ce qu’il souhaitait y trouver, et ce malgré l’épaisseur du jeans. Cela dit ça ne rendait que plus incompréhensible la réaction du surveillant : quelle idée de vouloir stopper ainsi les festivités s’il était déjà en état d’excitation ? « Tu vois, il est déjà trop tard pour se soucier des corvées » Chuchota doucement le blond, sans cacher l’amusement dans sa voix. Ne dit-on pas toujours qu’il faut être à l’écoute de son corps ? Wun était en parfaite harmonie avec ce principe là qu’il appliquait presque à outrance. Il se garda bien de préciser qu’il était totalement dans le même état, ce n’était pas le sujet, Kuro s’en apercevrait de toute façon bien assez tôt s’il arrêtait de faire sa mijaurée. Il ne s’agissait, au final, que d’un petit changement dans ses plans originaux, rien de grave. Le point positif dans le fait que Wun soit ambivalent sur à peu près tous les terrains, c’était qu’il savait s’adapter vite et bien dans ce genre de situation. Kuro avait peur de prendre les rênes ? Pas de problème, lui le ferait. Il pouvait tout à fait le diriger, il l’avait déjà fait auparavant, ça ne lui posait pas de problème. Et puis, la routine était mère de l’ennui et l’ennemi du bien, il ne voyait pas ce qu’il y avait de mal à bousculer un peu les habitudes –même si pour sur celles de Kuro seraient probablement plus bousculées que les siennes. « Dé-tends-toi » Ordonna-t-il doucement, dans un souffle, imperturbable, tout en exerçant une légère pression sur les épaules pour forcer Kuro à s’allonger. Il se retrouva ainsi étendu sur le lit, avec seules les mollets et les pieds dépassant du matelas. Wun se releva, libérant ainsi les jambes du brun, avant de grimper à son tour à sur le lit. Là, il enjamba le jeune homme sur le lit, se retrouvant à 4 pattes au dessus de lui à l’envers, lui donnant notamment une magnifique vue sur son postérieur -toujours recouvert par son bermuda ceci dit.
Puisqu’on parlait de détente, le blondinet comptait bien lui filer un petit coup de main –ou de langue, en l’occurrence. S’installant à califourchon sur le ventre de Kuro , l’immobilisant au passage même si Wun était loin d’être lourd, il commença par déboutonner le pantalon de son compagnon, avant de tirer dessus par petits à-coups pour le faire glisser jusqu’à la mi-cuisse. Il fit de même avec le sous-vêtement, dévoilant à l’air-libre l’érection du brun. Dans cette position, ce dernier devait probablement sentir contre son ventre que Wunjo était dans le même état que lui.
Ceci étant fait, le blondinet plaça ses mains encore fraiches de leur petit tour sur la terrasse de chaque côté du bassin de Kuro comme pour le maintenir en place, avant de se pencher lentement vers son entrejambe. Il commença par souffler doucement dessus, comme pour le taquiner, comme il semblait aimer le faire. Il ne s’attarda que quelques secondes sur ce petit jeu, le but n’étant pas de frustrer le pauvre surveillant mais de le détendre.
Rapprochant d’avantage son visage, laissant ses mèches de cheveux un peu trop longues venir chatouiller la peau sensible de cette partie du corps, il commença par donner quelques petits coups de langues furtifs sur l’érection de Kuro, la frôlant de ses lèvres sans vraiment trop s’y attarder. Il attendit un peu avant de s’adonner à des caresses plus appuyées, lappant l’entrejambe avec une lenteur calculée avant de finalement la prendre en bouche, continuant à jouer avec sa langue dessus, tantôt mimant la pénétration, tantôt cherchant juste à le taquiner pour le faire réagir. Dans cette position, il ne pouvait naturellement pas voir le visage de Kuro mais il tendit néanmoins l’oreille dans l’espoir que quelques sons s’échappant de sa bouche viendrait trahir l’état dans lequel il se trouvait. Le but étant simple : lui vider la tête jusqu’à ce que plus aucune objection ridicule ne vienne y errer, ruinant l’atmosphère.
_________________
Stray, no regret 'cuz I've got nothing to lose Ever stray, so I'm gonna live my life as I chose ...until I fall
|
|  | | | | Après l'estomac, on passe au corps ? ~ | |
|
Sujets similaires |  |
|
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |